supercar

Comparatif : Supercar Best Of 2018

La terminologie peut sembler un peu maladroite : sportive, super sportive, supercar, hypercar… il n’existe aucune règle spécifique pour qualifier ces autos hors du commun. Cependant, en dépit de cette absence de règles, notre coeur ne se trompe pas dès qu’il s’agit de reconnaître une supercar.

Les supercars représentent ce qui se fait de mieux en matière automobile. Il s’agit du pinacle en matière de technologie, de performance. Par ailleurs, les supercars bénéficient souvent d’un design intemporel, particulièrement travaillé. Ces autos n’ont pas vocation à prendre de l’âge ou sembler désuètes : elles sont là pour durer, elles sont là pour fasciner. D’ailleurs, c’est exactement ce qu’elles font. Les supercars fascinent. Elles fascinent par leurs prix souvent prohibitifs, par leurs performances dantesques. Absolument tout dans une supercar est matière à fascination.

Les supercars contribuent à l’aura de la marque et jouent un rôle essentiel aux yeux des futurs clients ainsi que des passionnés. C’est pourquoi les marques se livrent une bataille sans merci afin de toujours sortir la voiture la plus puissante, la plus rapide, la plus belle. L’année 2018 a été assez riche en matière de supercars. Nous avons découvert le 50ème cabriolet de la Ferrari, la Bugatti moderne la plus chère, le super-SUV de Lamborghini, ou encore la voiture de route la plus efficace de McLaren. Autant vous dire qu’il y a eu de l’action tout au long de l’année. Nous vous invitons à présent à découvrir un best-of des supercars 2018.

Aston Martin Vantage

La petite turbulente

L’ancienne génération de la Vantage aura été vendue à plus de 21 000 exemplaires pendant douze longues années. Mais la relève a vu le jour début 2018 ! En effet, l’Aston Martin Vantage fait partie des derniers modèles sorti de l’usine anglais de Gaydon.

Esthétiquement inspirée de la Vulcan et de la fameuse DB10 de James Bond, dont elle s’inspire sans s’en cacher, cette Vantage est une prouesse de technicité. Porte-à-faux très courts, diffuseur gigantesque, optiques arrières unies, calandre au ras du sol et énorme bouclier avant, la nouvelle Vantage a tout pour surprendre. C’est également la plus petite des Aston Martin de la gamme actuelle.

L’Aston Martin Vantage partage son moteur avec la DB11 Volante, à savoir un V8 4,0L bi-turbo de chez Mercedes-AMG, développant 510 chevaux pour un couple de 685 Nm. Le 0 à 100 km/h s’effectue en 3,7 secondes, avec une vitesse de pointe de 314 km/h. Elle est donc plus rapide que la DB11, autant dans sa version V8 que V12 ! Il s’agit d’une véritable sportive, cela est indéniable. Et non pas d’une simple GT qui se serait déguisée en sportive. Cependant, pour le moment, la Vantage se satisfait d’une boîte automatique à huit rapports. À ce jour, la boîte mécanique à 7 rapports n’a toujours pas fait son apparition, mais Aston Martin a rassuré : arrivée prévue en 2019 (tout comme la version Volante).

Chaque élément de l’auto a été retravaillé par rapport à l’ancienne génération de 2005 : plus courte, plus basse, mais également plus légère que son prédécesseur. En effet, sa structure en aluminium lui fait gagner 100 kg. L’habitacle moderne et racé alterne écrans numériques et boutons sur la console centrale. Il y a fort à parier que la nouvelle Vantage n’aura pas trop de difficultés à remplacer son illustre aînée, a fortiori lorsque l’on sait que des versions plus puissantes devraient voir le jour. Ce modèle est désormais commercialisé pour un prix d’environ 154000 € (avant malus).

Fiche technique :
Moteur : V8 4,0 L – Puissance : 510 ch – Couple : 685 Nm – Poids : 1535 kg – 0-100 km/h : 3,7 s – Vmax : 314 km/h
Prix : 154 000 €

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Aston Martin DBS Superleggera

James Bond est heureux

La toute nouvelle Aston Martin DBS Superleggera a été présentée en juin 2018. Ce modèle remplace l’Aston Martin Vanquish, pourtant particulièrement appréciée au sein de la communauté automobile. Mais comme on dit souvent, toutes les bonnes choses ont une fin. Pourtant, sa remplaçante a vraiment tout pour se faire une petite place au panthéon de la marque de Gaydon.

Sportive, élégante, elle incarne toute la philosophie Aston Martin. Ses formes sont inspirées de la DB11. La voiture possède un petit aileron arrière en carbone, qui améliore l’aérodynamisme de l’ensemble. Son détail le plus emblématique est pourtant son immense calandre, hypnotique, telle une bouche béante prête à avaler l’asphalte. Car après tout, la DBS Superleggera est une véritable Super GT, et les kilomètres ne lui font pas spécialement peur.

Cette auto incarne à elle seule la philosophie Aston Martin “Power Beauty and Soul”. À commencer par son nom, qui reprend l’acronyme DBS (David Brown Sport) et le mot Superleggera (“très légère” en italien), une référence au partenariat entre Aston Martin et le carrossier italien Touring dans les années 60/70. Ce modèle est donc chargé d’hommages et d’histoire. À l’intérieur, l’habitacle est entièrement inspiré de l’Aston Martin DB11, si ce n’est à deux ou trois détails près (notamment des sièges légèrement plus racés). La DBS Superleggera possède 2+2 places.

Cependant, les places arrière sont vraiment des places d’appoint (comme bien souvent avec ces modèles sportifs). Son nom est justifié par son poids : 1693 kg, soit 72 kg de moins que la DB11 et 46 kg de moins que la Vanquish, sa devancière.

Sous le capot, c’est peut-être là que ça coince. Fini le gros V12 atmosphérique chantant de la Vanquish, place aux turbos ! En effet, l’on retrouve un V12 5,2 litres biturbo développant 725 chevaux pour 900 Nm. Une puissance digne d’une supercar. D’ailleurs, Aston Martin aimerait que sa DBS Superleggera soit une rivale de la Ferrari 812 SuperFast (alors qu’elle est pourtant plus lourde).

Côté performances, la voiture atteint une vitesse maximale de 340 km/h et peut abattre le 0 à 100 km/h en 3,4 secondes. Plutôt pas mal. Une boîte automatique à huit rapports transmet la puissance aux roues arrière.

Fiche technique :
Moteur : V12 5,2 L – Puissance : 725 ch – Couple : 900 Nm – Poids : 1693 kg – 0-100 km/h : 3,4 s – Vmax : 340 km/h
Prix : 277 300 €

Aston Martin
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Brabham BT62

L’héritage Brabham

L’australien Jack Brabham est un ex-pilote de Formule 1 qui nous a quitté en 2014. Pourtant, son histoire ne s’arrête pas là. Concepteur de monoplaces dans les années 60, l’australien est d’ailleurs à ce jour le seul pilote à avoir remporté le championnat avec une voiture qu’il a lui-même conçue, la Brabham BT19. Nous voici en 2018, et Brabham existe toujours. Cette fois-ci, en tant que constructeur automobile et grâce à David Brabham, le fils de Jack.

La Brabham BT62 est un véhicule construit pour le circuit, conformément à l’héritage Brabham. Présentée en mai 2018, son nom évoque Jack Brabham et Ron Tauranac (B et T), les concepteurs des voitures d’antan. La BT62 reprend l’héritage, plusieurs années après la BT61 (qui n’a jamais vu le jour).

Mais la philosophie est différente de celle des constructeurs actuels. Avec la BT62, Brabham remet sur le devant de la scène la conduite pure et l’expérience rustique. Finies les voitures aseptisées : pas de turbo, pas d’hybridation, que le strict essentiel. Sur la balance, la voiture pèse à peine 972 kg, grâce à son châssis en carbone. Sous le capot, nous découvrons un V8 5,4 Litres atmosphérique fait maison. Celui-ci développe 710 chevaux pour 667 Nm de couple, grâce à une boîte séquentielle à six rapports Holinger (avec palettes au volant). Des performances démentielles pour un moteur V8 thermique. Son aileron arrière réglable produit 1200 kg d’appui aérodynamique.

Seuls 70 exemplaires de l’auto seront construits à Adélaïde, en Australie, et la plupart des exemplaires arboreront une livrée verte et dorée. Il s’agit de la livrée de la BT19, avec laquelle Jack Brabham avait remporté le championnat du monde de Formule 1 en 1966 (en Australie). Le prix est assez prohibitif : 1,13 millions d’euros. Soit plus cher qu’une McLaren Senna. Toutefois, la Brabham BT62 est plus légère et développe plus d’appui aérodynamique que la McLaren Senna… Dur choix ! L’une est homologuée route, l’autre pas, l’une a un Turbo, l’autre pas…

Fiche technique :
Moteur : V8 5,4 L – Puissance : 710 ch – Couple : 667 Nm – Poids : 972 kg – 0-100 km/h : / – Vmax : /
Prix : 1,13 millions €

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Bugatti Chiron Sport

Le dynamisme poussé au paroxysme

La Bugatti Chiron a été présentée à Genève en 2016. À peine deux ans après, en 2018, la marque de Molsheim (qui fait partie du groupe allemand Volkswagen), nous sort une nouvelle version de la Bugatti Chiron. Lors de sa sortie, beaucoup de gens se sont demandés quelle était la raison d’être de ce modèle. Assez sobrement : prouver qu’une Bugatti Chiron est polyvalente, même sur circuit.

Concrètement, très peu de choses changent, que ce soit au niveau du look ou encore de la motorisation. En effet, la Bugatti Chiron Sport n’est pas un modèle à part entière, comme ont pu l’être les Bugatti Veyron SuperSport ou Grand Sport (cabriolet). La Bugatti Chiron Sport conserve l’incroyable puissance de la Bugatti Chiron « basique », à savoir 1500 chevaux pour 1600 Nm de couple.

Toutefois, la dynamique de conduite a été améliorée, et la maniabilité accrue. Selon Stephan Winkelmann, nouveau président de Bugatti, cette Chiron Sport est plus agile et plus véloce, notamment dans les virages serrés, ce qui se traduit par des sensations de conduite plus intenses. Cette déclinaison de la Chiron ne cache donc pas ses ambitions sur circuit.

Pour atteindre ces nouveaux sommets, le châssis a été rigidifiée, et les amortisseurs sont plus fermes. Mais aussi et surtout, la Bugatti Chiron Sport a perdu 18 kilos par rapport à la version classique. Ceci est rendu possible grâce à de nouvelles jantes allégées, ou encore une utilisation importante de fibre de carbone. D’ailleurs, c’est le premier véhicule à posséder les bras des essuie-glace en carbone. La Bugatti Chiron Sport pèse tout de même 1977 kilos, ce qui rend cette perte de poids presque anecdotique.

Esthétiquement, la Bugatti Chiron Sport garde le même look que sa prédécesseur. Toutefois, un nouvel échappement à quatre pots ronds fait son apparition (plus léger). Quant au « 16 » peint sur la calandre, il s’agit d’une référence aux 16 cylindres. Avec un prix de 2,98 millions d’euros, cette Chiron Sport améliore son chrono de 5 secondes sur le sinueux circuit du Nardo, en Italie. Ce modèle est réservé aux clients cherchant à tirer encore davantage de leur Bugatti Chiron, aussi incroyable que cela puisse paraître.

Fiche technique :
Moteur : W16 8,0  L – Puissance : 1500 ch – Couple : 1600 Nm – Poids : 1977 kg – 0-100 km/h : 2,5 s – Vmax : 420 km/h
Prix : 2 millions €

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Bugatti Divo

L’excellence française par Bugatti

S’il y a bien une supercar qui aura marqué les esprits en cette année 2018, c’est bel et bien la Bugatti Divo. Après nous avoir teasé depuis mai 2018, Bugatti a dévoilé son tout dernier modèle lors de la très huppée CarWeek à Monterey. Son nom : la Divo. Habitude moderne chez Bugatti, il s’agit d’un hommage au pilote français Albert Divo, qui avait remporté le Targa Florio au volant d’une Bugatti en 1928 et 1929. Par ailleurs, la Divo sera une pièce centrale des 110 ans de Bugatti, qui se tiendront en 2019.

Avant sa présentation, la crainte était de se retrouver face à une Chiron modifiée. Pourtant, Bugatti a su se démarquer de son précédent modèle. Esthétiquement, la Bugatti Divo semble beaucoup plus basse et petite. Bardée d’appendices aérodynamiques et d’entrées d’air en tout genre, la Divo semble taillée pour la course. La face avant est incisive, et les phares sont intimidants. La Divo bénéficie d’un nouvel aileron retravaillé, amovible mais non rétractable. L’énorme diffuseur entoure un échappement magistral, et semble faire corps avec la face arrière. Le bandeau lumineux arrière de la Chiron a été remplacé par des phares filamenteux et très chics.

Sous le capot, nous retrouvons la même motorisation que la Bugatti Chiron, à savoir le W16 de 8 litres qui développe 1500 chevaux. La véritable différence se trouve dans l’aérodynamisme assez marqué du modèle, qui permet de meilleures performances et une tenue de route plus agréable. Par ailleurs, la Divo est plus légère que la Chiron de 35 kilos… pas sûr que cela ait une énorme influence pour cette voiture statutaire dont la vocation est d’avaler les virages. D’autant plus que la vitesse de pointe est électroniquement bridée à 380 km/h.

À l’intérieur, nous retrouvons un habitacle très similaire à celui de la Bugatti Chiron, jusqu’à la fameuse séparation intérieure incurvée. Chose assez originale, Bugatti a présenté un intérieur bi-ton, différent du côté passager et du côté conducteur. Sans doute là une volonté de mettre en exergue les possibilités de personnalisation dont les futurs clients pourront profiter.

Malheureusement, si la voiture vous plaît, inutile de chercher à mettre la main dessus : les 40 exemplaires ont tous déjà été vendus, avant même la production. Le prix d’une telle folie est fixé à 5 millions d’euros par le constructeur de Molsheim. Le prix de l’exclusivité, le prix de prouver au monde entier que vous êtes un très très bon client Bugatti.

Fiche technique :
Moteur : W16 8,0  L – Puissance : 1500 ch – Couple : 1600 Nm – Poids : 1990 kg – 0-100 km/h : 2,4 s – Vmax : 380 km/h
Prix : 5 millions €

Bugatti Divo
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Ferrari 488 Pista

Le plus puissant V8 Ferrari

Longtemps attendue, longtemps épiée, la version radicale de la Ferrari 488 GTB voit le jour début 2018, au salon de Genève. Après beaucoup de tergiversations, de fuites et de fausses fuites à ce sujet, son petit nom devient public : Ferrari 488 Pista. Plus légère et plus radicale que la 488 GTB, la Pista semble tout simplement machiavélique.

En italien, « pista » signifie la piste, le circuit. Ce n’est donc pas un hasard si le film promotionnel de la voiture fait référence aux Ferrari 488 Challenge et 488 GTE, des voitures de course particulièrement performantes. Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, la Ferrari 488 Pista est bel et bien une voiture homologuée route, quand bien même ses performances la rendent particulièrement adaptée pour une utilisation circuit. Décidément, Ferrari n’a de cesse de nous impressionner d’année en année.

La 488 Pista est un concentré de technologie. La boîte de vitesse a été retravaillée pour permettre un passage de rapport plus rapide, de l’ordre de 30 millisecondes. Non seulement la 488 Pista reprend les freins de la 488 Challenge, mais il s’agit également de la première Ferrari routière à intégrer le « Ferrari Dynamic Enhancer (FDE) », un système qui ajuste la pression de freinage sur chaque étrier en situation de virage.

Esthétiquement, la 488 Pista a séduit la presse et le public. Notamment grâce à son bouclier avant et capot retravaillés pour favoriser les flux d’air. Beaucoup d’appendices aérodynamiques et de formes travaillées (+20% d’appui par rapport à la 488 GTB), mais aucun aileron à l’horizon. Ferrari souhaitait un design pur. À l’intérieur, la part belle est faite à l’alcantara et surtout au carbone (au niveau du volant, de la console centrale, des contre-portes…). Même les jantes sont en carbone ! Toutefois, sa version ultra exclusive (488 Pista Piloti Ferrari) emploie encore plus de carbone de série.

En ce qui concerne motorisations, encore une fois, Ferrari ne déçoit pas. Il s’agit tout simplement du plus puissant V8 de l’histoire de la marque italienne. En effet, le V8 3,9 L biturbo développe 720 chevaux pour 770 Nm de couple. Ceci permet à la 488 Pista d’abattre le 0 à 100 km/h en 2,8 secondes.

La Ferrari 488 Pista est une édition limitée Ferrari, quand bien même nous ne connaissons toujours pas les chiffres à l’heure actuelle. Les férus du cheval cabré ayant la chance de pouvoir commander ce modèle très rare devront débourser un minimum de 291,710 €. Cependant, la facture risque de grimper fortement avec les options.

Fiche technique :
Moteur : W8 3,9  L – Puissance : 720 ch – Couple : 770 Nm – Poids : 1380 kg – 0-100 km/h : 2,85 s – Vmax : 340 km/h
Prix : /

Ferrari 488 Pista Spider
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Ferrari SP38 Deborah

Ferrari Special Projects frappe à nouveau

En plein printemps, alors que la passion auto battait son plein, le constructeur italien Ferrari a surpris tout le monde avec la présentation d’un modèle unique, dont le nom est SP38 Déborah. En effet, Ferrari construit parfois des modèles uniques pour des clients très fortunés grâce à sa division “SP” (Special Projects). La SP38 Déborah est la dernière d’une longue liste de Ferrari “sur-mesure” et uniques (théoriquement, il y aurait 38 Ferrari SP à ce jour). La présentation officielle et publique du véhicule a lieu dans la cadre idyllique du concours d’élégance de la Villa d’Este, aux bords du Lac de Côme, en Italie. Un bel écrin pour une voiture spéciale !

La Ferrari SP38 Déborah est une sportive adaptée à un usage routier mais également sur piste. Créée sur la base d’une Ferrari 488 GTB, ses formes sont assez singulières. Plusieurs éléments de carrosserie ont été modifiés pour la rendre unique et répondre à la vision de la cliente qui l’a commandée. En effet, selon Ferrari, ce modèle unique s’inspire fortement de la Ferrari F40.

Notamment à l’arrière au niveau de l’aileron arrière intégré, dont la forme rappelle celui de la F40. Quant à l’avant, il est inspiré d’une Ferrari 308 GTB, notamment avec la forme des phares (quand bien même ceux-ci soient assez similaires à ceux d’une Huracan). Larges bas de caisse latéraux noirs, disparition de la vitre arrière, remplacée par une persienne à 3 fentes transversales au look particulièrement sportif. Même la couleur, un rouge métallisé, a été choisie par la propriétaire !

L’intérieur est exactement le même que celui d’une 488 GTB, si ce n’est quelque petits détails et personnalisations ici et là. Côté motorisation la SP38 Déborah est en tout points égale à une Ferrari 488 GTB. C’est à dire que la SP38 est animée d’un moteur V8 3,9 L biturbo développant 670 chevaux pour 760 Nm de couple. Une boîte Ferrari F1 à double embrayage et 7 rapports donne de la puissance aux roues. Le prix de cette lubie est estimé à environ 4 millions d’euros, quand bien même Ferrari n’a pas confirmé cette information.

Fiche technique :
Moteur : W8 3,9  L – Puissance : 670 ch – Couple : 760 Nm – Poids : / – 0-100 km/h : 3 s – Vmax : 331 km/h
Prix : /

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Lamborghini Aventador SVJ

Un taureau diablement rapide !

La voiture de série la plus rapide au monde sur le Nürburgring (6 mint 44 secondes) a été dévoilée cet été 2018 en marge de la CarWeek, à Monterey. Créé pour le circuit et dans le cadre d’un record de vitesse, la Lamborghini Aventador SVJ est la version ultime de la Lamborghini Aventador. Toutefois, c’est bel et bien un véhicule homologué route, aussi fou que cela puisse paraître.

Environ 900 exemplaires seront construits, ce qui en fait de très loin la “SVJ” la plus nombreuse de l’histoire Lamborghini. En effet, la Miura SVJ ne comptait que 5 exemplaires.

La Lamborghini Aventador SVJ pousse à l’extrême le concept ALA (Aerodinamica Lamborghini Attiva), avec un aérodynamisme actif et optimisé. L’avant est reconnaissable avec ses deux entrées d’air de chaque côté du badge Lamborghini, comme des narines d’un taureau prêt à charger. À l’arrière, nous retrouvons un aileron atypique mais diablement efficace, avec une forme incurvée et qui se rejoint au centre du capot moteur. Par ailleurs, il est intéressant de remarquer que les échappements font beaucoup penser à ceux d’une Huracan Performante, et non plus d’une Aventador.

Sous le capot, la SVJ retrouve le V12 6,5 Litres de l’Aventador. Celui-ci développe désormais 770 chevaux pour 720 Nm de couple. Soit 30 chevaux de plus qu’une Aventador S, et potentiellement le tout dernier V12 atmosphérique de la marque au taureau. Sans nul doute la plus nerveuse des Lamborghini à ce jour. Ce n’est pas pour rien qu’elle a battu le chrono Porsche GT2 RS sur le mythique circuit du Nürburgring. Mais jusqu’à quand ?

Lamborghini a par ailleurs présenté une édition limitée de cette SVJ. Il s’agit de la SVJ63, 63 comme l’année où Ferruccio a fondé Lamborghini. Seuls 63 exemplaires seront construits pour les meilleurs clients. Peu de choses diffère avec une SVJ normale, si ce n’est une multitude d’éléments en carbone, une décoration spécifique et un intérieur spécifique.

À l’intérieur, nous nous retrouvons simplement dans une Lamborghini Aventador. Pas de gros changement notable, si ce n’est le logo SVJ brodé sur les sièges. Typique chez Lamborghini, l’intérieur est fortement inspiré des avions de chasse.

Fiche technique :
Moteur : V12 6,5  L – Puissance : 770 ch – Couple : 720 Nm – Poids : 1525 kg – 0-100 km/h : 2,8 s – Vmax : 351 km/h
Prix : /

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Lamborghini Urus

Un SUV Lamborghini

Lamborghini avait beaucoup fait parler d’eux avec leur SUV sportif, le fameux URUS. Depuis, la commercialisation et les livraisons ont déjà commencé, et ce SUV Lamborghini pullule dans toutes les grandes métropoles. Inutile de le rappeler, mais en matière de véhicule tout-terrain, Lamborghini n’est pas novice. Tout le monde se souvient du très géométrique LM002 des années 80, un projet à la base construit pour l’armée américaine. Très loin de son prédécesseur, l’Urus vient casser les codes établis par une marque davantage habituée aux voitures clairement sportives.

En termes de motorisation, pas de V12 comme le LM002, ni de V10, mais un V8 bi-turbo de 4,0L développant 650 chevaux pour 850 Nm de couple. Un choix plutôt osé de la part des italiens, mais compréhensible à la lumière du groupe Volkswagen, dont Lamborghini fait partie. Ceci permettra à l’Urus d’accomplir le 0 à 100 km/h en 3,6 secondes, et d’atteindre les 305 km/h en vitesse de pointe, le tout géré par une boîte automatique à huit rapports. Des performances plus que correctes pour un mastodonte de 2,2 tonnes ! Techniquement, le Urus surpasse la concurrence (Bentley Bentayga, Porsche Cayenne et autres Audi Q7). La motorisation hybride annoncée par Lamborghini n’est toujours pas arrivée, et il n’y a toujours pas de motorisation plus puissante.

En plus d’être bourré de technologie, l’intérieur est confortable et luxueux et peut accueillir jusqu’à cinq places (en option). La part belle est faite aux écrans, boutons et gadgets, qui sauront occuper conducteur mais surtout passagers. Fidèle à la tradition, l’intérieur de l’Urus rappelle un avion de chasse, lui aussi.

Esthétiquement, la Lamborghini Urus fait appel aux traits tranchants, anguleux et agressifs qui ont fait la renommée de la marque. Lamborghini propose trois nouveaux modes tout-terrain: terre, neige et sable. La suspension et la garde au sol s’adapteront pour optimiser l’expérience selon le mode choisi. Apparition d’un nouveau mode “EGO”, où le conducteur peut choisir tous les réglages manuellement pour créer sa propre expérience de conduite. Malgré ses quatre roues directrices et sa transmission intégrale, l’Urus semble tout de même être plus à l’aise sur route asphaltée qu’avec le franchissement en montagne. Pourtant, il saurait se débrouiller dans ce type de situation.
Son prix est d’environ 200,000 € TTC. Sans options, évidemment !

Fiche technique :
Moteur : V8 4,0  L – Puissance : 650 ch – Couple : 850 Nm – Poids : 2200 kg – 0-100 km/h : 3,6 s – Vmax : 305 km/h
Prix : 200 000 €

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McLaren 600 LT

Une 570 S musclée !

Chez le constructeur anglais McLaren, on ne fait pas les choses à moitié. Loin de là, les choses ont d’ailleurs plutôt tendance à aller crescendo. Leur dernier modèle est ni plus ni moins la version la plus puissante issue de leur gamme “Sports Series”. La McLaren 600 LT est donc une version bodybuildée de la petite McLaren 570 S (l’entrée de gamme chez McLaren). Bien que nous sachions d’ores et déjà quelques données sur la voiture, celle-ci ne sera officiellement dévoilée au public que lors du Festival of Speed à Goodwood, en juillet 2018. Toutefois, nous pouvons préciser qu’il s’agit du troisième modèle de l’histoire McLaren à porter le suffixe LT (“Long Tail”), après la McLaren F1 GTR LT et la McLaren 675 LT. Vous l’aurez donc compris, la 600 LT est légèrement plus longue que la moyenne.

Esthétiquement, la voiture semble bodybuildée. Gros aileron arrière et énorme diffuseur en carbone (le carbone est présent à peu près partout). Les sorties d’échappement sont en hauteur, comme sur la McLaren Senna (ou, dans une moindre mesure, la 675 LT). Les sièges sont également issus de la McLaren Senna. Cela commence à faire beaucoup de ressemblances ! Peut-on y voir une “petite” McLaren Senna ?

Quoiqu’il en soit, la McLaren 600 LT est une version plus radicale de la 570 S. En un sens, elle peut s’apparenter à une 458 Speciale par rapport à une 458 italia, si le parallèle est permis. Plus puissante, la dernière née de McLaren gagne 30 chevaux : dorénavant, son moteur V8 3,8 L développe 600 chevaux pour 620 Nm de couple (d’où le nom du modèle). De quoi abattre le 0 à 100 km/h en 2,9 secondes et atteindre les 250 km/h. Plus légère par rapport à son aînée, la 600 LT affiche 1247 kg seulement sur la balance, soit 96 kg de moins. Ceci est rendu possible d’une part grâce au travail sur l’aérodynamisme (aileron arrière fixe, nouveau diffuseur arrière) et d’autre part grâce aux matières utilisées (carrosserie en fibre de carbone, sièges allégés…).

Son prix ? 232,000 euros HT. Les premières livraisons ont déjà commencé en Angleterre, pour quelques heureux clients. Si vous êtes intéressés, encore un peu de patience !

Fiche technique :
Moteur : V8 3,8  L – Puissance : 600 ch – Couple : 620 Nm – Poids : 1247 kg – 0-100 km/h : 2,9 s – Vmax : 328 km/h
Prix : 232 000 €

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McLaren Senna

Paroxysme de la performance

Officiellement dévoilée fin 2017, la McLaren Senna a durablement marqué l’année 2018 de par son existence, ses essais presse, et ses multiples apparitions aux différents événements. Le constructeur anglais McLaren avait révélé son tout dernier modèle lors de son bal d’hiver annuel devant un parterre de clients venus des quatre coins du monde, dans un cadre très VIP. Selon les dires de McLaren, il s’agit ni plus ni moins de la voiture de route le plus extrême au monde.

Premier détail incontournable : cette McLaren porte le nom du célèbre pilote de Formule 1 brésilien Ayrton Senna. C’est donc un sacré hommage rendu par la marque à un de ses plus grands pilotes (Ayrton Senna a couru pour McLaren de 1988 à 1993). Autant vous dire que la McLaren Senna avait les yeux braqués sur elle, et une épée de Damoclès, tant la pression dûe au nom était importante. Et pourtant, les essais presse de l’auto ont confirmé cet hommage: La McLaren Senna est ahurissante d’efficacité, et se rapproche d’une voiture de course comme nulle autre.

Esthétiquement, la McLaren est très atypique. Bardée d’appendices aérodynamiques en tout genre et d’un aileron gigantesque. Les ingénieurs de la marque ont avoué avoir sacrifié la beauté sur l’autel de l’efficacité et de la performance. Et visiblement, le pari était gagnant. Diablement efficace, des accélérations tonitruantes et un freinage digne d’une voiture de course. La Senna est le paroxysme de la performance.

En effet, la McLaren Senna est animée par un V8 biturbo de 4,0 L développant 790 chevaux pour 800 Nm de couple. Avec 1198 kg sur la balance, la Senna a tout pour être démentielle. Son aileron gigantesque (qui ne pèse que 5 kg) fournit 800 kg d’appui aérodynamique : la vitesse est l’allié du pilote avec la McLaren Senna. Ce n’est qu’en prenant de la vitesse que les avancées aérodynamiques deviennent réellement efficaces et permettent à la voiture de se surpasser. Seulement 500 exemplaires de la McLaren Senna seront produits, et les premières livraisons ont déjà commencé depuis plusieurs mois. Le prix de ce bijou avoisine les 850,000 € (sans options ni personnalisations…).

Fiche technique :
Moteur : V8 4,0  L – Puissance : 790 ch – Couple : 800 Nm – Poids : 1198 kg – 0-100 km/h : 2,8 s – Vmax : 340 km/h
Prix : 850 000 €

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Porsche 911 GT3 RS MK2

La plus puissante des GT3

Au courant de l’année 2018, la Porsche 911 GT3 RS a eu droit à son restylage. Et il est très difficile de ne pas succomber au charme irrésistible de cette nouvelle venue. Radicale et imposante, la nouvelle GT3 RS semble être en mouvement permanent, même à l’arrêt. Le capot conserve les nervures et les écopes, mais opte pour une couleur noire mat afin de mettre en exergue ce côté racé.

Un diffuseur immense nous dévoile le double pot d’échappement noir. Cette pistarde perd quelques kilos par rapport à sa devancière et affiche 1430 kg sur la balance.

L’allemande gagne 20 chevaux sur le moteur flat-six 4,0 L atmosphérique par rapport à l’ancienne GT3RS MK I. En effet, le moteur développe désormais 520 chevaux pour 460 Nm de couple. Niveau performances, 3,2 secondes pour passer le 0 à 100 km/h avec une Vmax de 312 km/h. Tout simplement la plus puissante de la grande famille GT3.

Tout sur la voiture est axé piste, à commencer par son aileron gigantesque, digne d’une voiture de course. Esthétiquement, elle ressemble à s’y méprendre avec une GT2 RS notamment du fait des deux prises d’air sur le capot qui ont fait leur apparition au sein du kit aérodynamique. Pourtant, elle reste plus sage qu’une GT2 RS, comme le veut la hiérarchie. À l’intérieur, des sièges baquets, et plusieurs options pour les pistards (arceau, extincteur etc). Possibilité d’opter pour un pack ClubSport (optionnel) : harnais à six points, extincteur et une cage / arceaux.

La transmission a été remaniée : la puissance est transmise aux roues grâce à une boîte PDK double embrayage à sept rapports (unique transmission possible). Jantes de 20 pouces à l’avant et 21 pouces à l’arrière, autant de petits détails qui n’ont pas été laissés au hasard par les ingénieurs de Stuttgart. Petit détail assez important : désormais, les roues directrices deviennent un équipement de série. Autant d’améliorations avec le temps !

Les livraisons ont commencé en juin 2018, pour un prix avoisinant les 200,000 euros. Pour beaucoup de gens, ce modèle est une alternative moins exclusive, moins agressive que la 911 GT2 RS. En effet, peu de gens ont pu mettre la main dessus, et ce modèle ferait donc office de transition pour les déçus.

Fiche technique :
Moteur : flat-six 4,0 L – Puissance : 520 ch – Couple : 460 Nm – Poids : 1430 kg – 0-100 km/h : 3,2 s – Vmax : 312 km/h
Prix : 200 000 €

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Rimac C-Two

C-Two, la supercar électrique croate

La marque Croate RIMAC faisait partie des grosses nouveautés de 2018. Petite anecdote : Porsche a également pris 10% des parts de capital, témoignant de sa confiance dans le projet. Très attendue au salon de Genève 2018, notamment depuis la présentation en 2017 de la nouvelle Tesla Roadster. En effet, les créateurs de la RIMAC Concept_One avaient teasé leur deuxième modèle en amont du salon. Dévoilé en grandes pompes avec un magnifique concert de contrebasses reprenant Smooth Criminal de Michael Jackson, il s’agirait ni plus ni moins de la supercar électrique la plus puissante.

Le nouveau modèle s’appelle Rimac C-Two (et non pas Concept Two, la marque en fait un point d’honneur). Esthétiquement, la C-Two ne ressemble en aucun point à la Concept_One, quand bien même il y a un air de famille. Beaucoup plus agressive, le style est plus affirmé et acéré. Comme avec le nom, Rimac a voulu s’émanciper de son image de concept car. L’apparition d’un aileron arrière et les nombreux appendices témoignent de la recherche aérodynamique. La C-Two atteint le quatrième degré de la conduite autonome et pourrait, théoriquement, rouler sans intervention humaine. Petit détail assez cocasse : Rimac a ajouté un extincteur à l’arrière. Celui-ci est accompagné du message « In case of Hillclimb » (en cas de course de côte), petite référence amusante à l’accident sans gravité du présentateur vedette Richard Hammond au volant d’une Rimac Concept_One, lorsqu’il filmait pour l’émission The Grand Tour.

Les performances de ce bolide électrique croate sont ahurissantes. Les moteurs électriques de la Rimac développent jusqu’à 1914 chevaux, pour un couple permanent de 2300 Nm. La C-Two abat le 0 à 100 km/h en à peine 1,85 secondes ! La vitesse de pointe, quant à elle, est annoncée à 412 km/h. Une véritable bombinette, quand bien même, jusqu’à présent, aucun journaliste n’a pu réellement tester ce véhicule pour aller vérifier les performances. En effet, seul un exemplaire a été construit jusqu’à présent, ce qui tend à prouver la difficulté qu’a Rimac non pas à trouver des clients, mais à produire.

L’autonomie des batteries est une des grandes inquiétudes actuelles. Rimac, spécialiste en la matière, assure une autonomie de 650 km sans recharge. Ceci est dû grâce à leurs recherches sur les batteries, qui améliorent le rendement. D’ailleurs, l’essentiel du chiffre d’affaires de Rimac provient de leur expertise technologique en matière de batteries, qu’ils revendent à des grandes marques pour leurs voitures hybrides (avec des clients aussi prestigieux que Koenigsegg, Porsche, ou Smart).

Fiche technique :
Moteur : élec – Puissance : 1914 ch – Couple : 2300 Nm – Poids : 1950 kg – 0-100 km/h : 1,85 s – Vmax : 412 km/h
Prix : 2,2 millions €

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Tesla Roadster

10000 Nm de couple

Fin 2017, c’est également un grand retour de Tesla sur la scène internationale et sur le marché de l’électrique. Tout au long de l’année 2018, Tesla et sa nouvelle roadster feront beaucoup parler d’eux. Elon Musk, le génialissime et charismatique PDG de Tesla Motors, nous a dévoilé sa nouvelle Tesla Roadster. Un peu moins de 10 ans après les débuts de la première génération, tous semblent ont été subjugués par ce nouveau modèle qui semble plein de promesses. Et c’est peu dire que les performances hallucinantes de la Tesla Roadster nouvelle génération n’y sont pas pour rien.

En effet, la californienne possède trois moteurs électriques (deux à l’arrière, un à l’avant), mais surtout une batterie de 250 kWh, délivrant aux quatre roues motrices un couple de 10000 Nm ! Nous n’avons pas rajouté un zéro, il s’agit bien de dix mille newton-mètres de couple. Du jamais vu, même pour une voiture électrique. Cette puissance lui permettra d’atteindre le 0 à 100 km/h en 1,9 secondes, avec une vitesse de pointe annoncée de 400 km/h. Tout simplement démentiel. C’est à se demander s’il ne s’agit pas d’un canular tellement ces chiffres donnent le tournis.

Mais la voiture au look futuriste n’est pas une sportive traditionnelle: elle peut accueillir quatre personne à son bord. L’autonomie de la batterie 250 kwH est annoncée à 1000 km (620 miles), soit un San Francisco – Los Angeles en une seule charge. Encore une fois, du jamais vu. Presque sortie de nulle part, la Tesla Roadster bat haut la main toute la concurrence électrique.

Bien évidemment, le modèle de la firme américaine est déjà proposé à la commande, 3 ans avant ses débuts, et nombreux sont ceux ayant sauté le pas. En France, il faudra débourser 172000 € pour la version de base (Tesla roadster Standard) et 215,000 € pour l’édition de lancement (Founder Series). Toutefois, il faudra s’armer de patience, car les livraisons ne commenceront pas avant 2020. Cependant, les retards répétés sur la Tesla Model 3 peuvent nous permettre de douter des dates de livraison.

Fiche technique :
Moteur : élec 250 kWh – Puissance : / – Couple : 10000 Nm – Poids : / – 0-100 km/h : 1,9 s – Vmax : 400 km/h
Prix : 172 000 €

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Zenvo TSR-S

La danoise de 1200 ch

Une autre supercar qui a énormément fait parler d’elle en 2018, la Zenvo TSR-S. Notamment du fait de son aileron mobile assez surprenant. Le constructeur danois Zenvo était une nouvelle fois présent dans les allées du Salon de Genève, un an seulement après avoir présenté la Zenvo TS1 GT. Cette fois-ci, Zenvo avait dévoilé un nouveau modèle : la TSR-S. Pour suivre un peu mieux, il s’agit tout simplement de la version homologuée route de leur voiture de course (la Zenvo TSR).

En termes d’esthétique, la Zenvo TSR-S ne s’éloigne pas énormément des codes posés jusqu’alors par la marque danoise, avec des lignes très similaires. Cependant, le travail et la recherche sur l’aérodynamisme sont particulièrement aboutis et ont complètement amélioré l’efficacité de l’auto, notamment l’énorme aileron mobile. En effet, des experts en mécanique des fluides ont travaillé sur ce nouvel aileron révolutionnaire, qui utilise deux axes de rotation. Concrètement, l’aileron bouge en harmonie avec le volant, et tourne dans le sens opposé de celui-ci, afin de procurer l’appui le plus efficace à tout moment. Par ailleurs, la voiture gagne de l’appui grâce à la rotation de l’aileron. Toutefois, pas sûr que cette méthode soit aussi efficace.

En ce qui concerne la motorisation, un moteur V8 5,8 L bi-turbo à injection séquentielle développe la bagatelle de 1195 chevaux (à 8500 tours/minute) pour 1100 Nm de couple. Plusieurs modes de puissance sont possibles, le premier commençant à 700 chevaux. La puissance sera fournie aux roues par une boîte séquentielle à sept rapports assez spéciale, qui oscille entre une utilisation routière et une utilisation purement axée circuit. En termes de performance, la Zenvo TSR-S abat le 0 à 100 km/h en 2,8 secondes. Seulement 6,8 secondes seront nécessaires pour atteindre les 200 km/h. Des chiffres dignes d’une McLaren P1.

Les ingénieurs ont donc allié l’hypercar TS1 GT et la voiture de course TSR pour aboutir sur la Zenvo routière la plus ultime. Comme la plupart des modèles de Zenvo, cette supercar danoise ne sera construite qu’en petites unités. En effet, seuls 5 exemplaires sont prévus à travers le monde pour un prix de 1,55 millions d’euros.

Fiche technique :
Moteur : V8 – Puissance : 1195 ch – Couple : 1100 Nm – Poids : 1495 – 0-100 km/h : 2,8 s – Vmax : 350 km/h
Prix : 1,55 millions €

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