Le luxe japonais

Le luxe japonais

Luxe et sportivité au pays du soleil levant

Bien souvent, dès lors que l’on parle de voitures de luxe, la première image qui nous vient à l’esprit est une voiture allemande. Avouons-le, les constructeurs allemands semblent monopoliser le marché des véhicules luxueuses. Audi, BMW, Mercedes-Benz, autant de noms qui reviennent souvent dès qu’il s’agit d’évoquer le premium. Pourtant, c’est une image biaisée du marché. En effet, au pays du soleil levant, l’automobile est également un art de vivre qui a débuté dès les années 1910. Mais ce n’est que vers les années 60 que les voitures japonaises commencèrent à se singulariser et à se démarquer. De nos jours, ce sont plus de 10 millions de véhicules qui sont produits au Japon chaque année.

Les constructeurs japonais sont souvent généralistes (Nissan, Toyota etc…). Pourtant, certains ont commencé à se focaliser sur un secteur assez particulier : le premium. Ainsi, Lexus est la marque haut-de-gamme de Toyota, et Infiniti la marque premium de Nissan. Infiniti et Lexus ont été créées dans le but de rivaliser avec les berlines de luxe allemandes. Depuis, leur gamme s’est largement étoffée pour répondre à la clientèle. Nous vous invitons à découvrir les voitures de luxe japonaises les plus marquantes à travers 3 marques déjà devenues mythiques : Infiniti, Lexus et Honda.

Infiniti Q60 coupé

Le coupé sport premium

Au sein de la gamme Infiniti, le Q60 est un petit coupé de luxe, ce qui se fait de mieux en matière de performances et de sportivité chez la marque premium de Nissan. Esthétiquement, l’auto est particulièrement travaillée avec un design emblématique dynamique : étriers de freins sport, prises d’air latérales… Quand bien même la marque soit jeune, Infiniti a déjà su affirmer son ADN. À commencer par cette élégante et imposante calandre ornée du logo, ou encore le montant de fenêtre arrière chromé en forme de croissant. Les lignes de l’auto ondulent, comme si elle était composée d’un voile.

L’habitacle est moderne et luxueux avec une finition assez intéressante. Du faux carbone noir ou argenté renforcent le côté sportif de ce coupé. Le poste de conduite a été pensé afin de mettre le conducteur au centre de l’expérience. La console centrale bénéficie de deux écrans, dont seul celui du bas est tactile. Plusieurs modes de conduite sont disponibles et permettent d’adapter sa conduite. Plusieurs aides à la conduite viennent agrémenter et aider le conducteur : caméras de recul, régulateur de vitesse, alerte de franchissement de ligne et compagnie. Les places arrières sont minimalistes, il s’agit d’une 2 places avec 2 places d’appoint pour des petits trajets.

Sous le capot, le Q60 sait se montrer joueur et donner du répondant. Nous retrouvons deux blocs moteurs. D’une part un bloc essence 2,0 L qui développe 211 chevaux pour 350 Nm de couple) et un moteur maison V6 à double turbocompresseur. Celui-ci développe 405 ch, bien que la sonorité reste assez douce pour un modèle à vocation sportive. Une boîte automatique à 7 rapports est associée de série à tous les modèles. Petit bijou de technologie, le Q60 offre une suspension dynamique numérique, mais aussi un nouveau type de direction (optionnel, et de série sur le V6). Il s’agit d’une direction adaptative électronique (ou direction digitale), et non pas mécanique. Ceci veut dire que la colonne de direction est désolidarisée du volant, et permet d’obtenir des réponses plus fluides et instinctives, quand bien même parfois les retours d’informations sont trompeurs.

Cette auto est disponible à partir de 44,390 € dans sa version d’entrée de gamme. Une voiture qui a du caractère, mais qui reste assez peu nombreuse sur les routes françaises, il faut l’avouer.

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Infiniti Project Black S

La bombinette japonaise

Présent lors du Mondial de l’Automobile à Paris, ce concept japonais né à Genève en 2017 a beaucoup interpellé. L’Infiniti Project Black S est un véritable concentré de technologie. Fruit du partenariat stratégique entre Infiniti et l’équipe de Formule 1 de Renault Sport, cette auto explore le potentiel de la technologie de la discipline reine. Son look noir satiné et jaune sont des rappels aux couleurs de l’écurie Renault (couleurs que l’on retrouve à l’intérieur également). Chose assez importante à préciser, l’Infiniti Project Black S est un prototype roulant et fonctionnel, preuve qu’il ne s’agit pas que d’essais stylistiques.

Esthétiquement, le Project Black S est inspiré d’une Q60s, cela ne fait aucun doute. Mais une Q60s bodybuildée, qui aurait été façonnée par la performance avec un design résolument sportif. Ailes élargies, aileron scindé absolument imposant, diffuseur entourant les pots d’échappement retravaillés, et les nombreuses entrées d’air aérodynamiques vont en ce sens. Exit le 2+2, il s’agit ici d’une stricte deux places dont l’habitacle est fortement inspiré par le sport automobile. Tout est fait pour offrir une expérience de conduite exceptionnelle.

Véritable banc d’essai pour tester des projets, l’auto illustre la volonté de s’illustrer dans des motorisations électriques performantes. Une technologie issue de la Formule 1 est mise à l’honneur pour la première fois sur une voiture (bien qu’il ne s’agisse que d’un projet) : la récupération de l’énergie cinétique et thermique, qui offrent un couple électrique et une accélération instantanés. En ce sens, le V6 turbo n’en est que plus efficace, pouvant développer jusqu’à 563 chevaux (bien que temporairement), avec un 0 à 100 km/h abattu en moins de 4 secondes ! Le Project Black S est une usine de technologie pour l’hybridation et l’électrique, qui permet d’améliorer les performances du véhicule. Bien qu’Infiniti n’ait pas donné toutes les infos à ce sujet, on ne peut qu’imaginer qu’elles sont meilleures que celles d’un Q60s armé du V6 turbo.

Infiniti n’a pas communiqué sur d’éventuels modèles de série. Mais cela ne fait plus aucun doute : la marque japonaise est prête à relever ce défi si toutefois il venait à se poser. La sportivité luxueuse et avant-gardiste vient de trouver un nouveau porte-drapeau.

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Infiniti Q70

Le transport de personne, vu autrement

Il ne faut pas se voiler la face. Lors de ses débuts en France, Infiniti a davantage cherché à s’imposer auprès du transport de personnes plutôt qu’auprès des particuliers (à l’époque, on parlait de la gamme M). Cela n’a donc rien d’étonnant que la marque japonaise bénéficie d’une berline haut-de-gamme particulièrement prisée des sociétés de VTC.
L’Infiniti Q70 est une auto qui respire la réussite de par son look aux traits saillants. Son regard est charismatique, la calandre est conséquente et laisse toujours le logo trôner en son centre. Les feux arrière à LED renforcent ce côté urbain chic. Pourtant, la Q70 n’est pas spécialement taillée pour la ville du fait de son gabarit. En revanche, elle est l’outil idéal pour avaler les kilomètres en toute sérénité.

À l’intérieur, les japonais ont travaillé l’habitabilité et le côté chaleureux, afin de se différencier des concurrentes allemandes. Confortable, spacieuse et généreuse, finitions au top, tissus de qualité, un système de contrôle actif du bruit… Cette auto invite au voyage et offre un petit cocon grâce à ses sièges particulièrement travaillés. D’autant plus qu’un système de contrôle actif du bruit est présent pour renforcer l’aspect cocon. Plusieurs aides à la conduite viennent améliorer l’agrément de conduite, comme le régulateur de vitesse, la caméra de recul ou l’assistance en virages. Qui plus est, l’option Infiniti InSuite intègre une gamme de technologies avancées qui vous simplifient les tâches au volant. Plusieurs options sont incontournables, comme le Stop & Start. Les équipements varient en fonction de la finition : Q70, Premium, Premium Tech, Sport ou Sport Tech.

Sous le capot, nous retrouvons en entrée de gamme un bloc 2,2 L diesel de 167 chevaux (et très coupleux avec 400 Nm). Le bloc essence V6 3,7 L est légèrement plus intéressant en matière de performance avec 320 chevaux pour 360 Nm de couple, et un 0 à 100 km/h en 6,2 secondes. Quand bien même ce ne soit pas vraiment ce que l’on demande à cette propulsion… Une motorisation essence / hybride est également disponible en Europe. La boîte de vitesse est automatique. Son prix ? Il faut compter 43900 euros en entrée de gamme sans options.

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Infiniti QX70

Le redoutable crossover

Dans la riche gamme Infiniti, il était nécessaire d’avoir un SUV, quand bien même il est plus juste de parler de crossover. Le QX70 répond à ce besoin de liberté grâce à sa silhouette sportive et racée. Pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître, Infiniti a décidé d’arrêter la production du QX70 en 2017 (aux Etats-Unis tout du moins), en plein boom du SUV. Selon Infiniti, ce serait pour se focaliser sur un éventuel futur QX50. La dernière génération du QX70 est aisément reconnaissable grâce à sa nouvelle calandre en nid d’abeilles, devenue un des éléments clés du design Infiniti.

Avec un capot XXL, une face avant agressive à souhait, son style détonne. Pourtant, malgré son allure sportive, il ne faut pas oublier les 2 tonnes de la bête. Peut-être un des véhicules que l’on croise le plus en France, si l’on ne prend pas en compte la berline Q70. L’intérieur a été conçu afin de se focaliser sur les occupants du véhicule. Tout a été élaboré dans un souci de symétrie et de précision, avec une console centrale alignée aux portières et accueillant un écran central. Les jauges électroluminescentes offrent une ambiance chaleureuse et une lecture du tableau de bord facilitée. Le cuir à surpiqûres est particulièrement apprécié. Plusieurs aides à la conduite et autres technologies viennent peaufiner cette expérience de conduite de qualité, permettant d’appréhender l’environnement sereinement et en toute confiance. Technologie de vue panoramique à 360°, aide au stationnement, phares directionnels, régulateur de vitesse intelligent (Intelligent Cruise Control) sont autant d’éléments qui vous épaulent lors de vos trajets. Crossover par excellence, le coffre à ouverture motorisée est généreux et aisément accessible, par plusieurs méthodes (poignée du hayon, sur le tableau de bord, ou via la clé intelligente). Sous le capot, nous retrouvons deux blocs essence.

D’une part, un V6 3,7 L et d’autre part un V8 5,0 L. Ce dernier est le plus puissant, avec 390 ch et 500  Nm de couple, qui permet d’abattre le 0 à 100 km/h en 5,8 s avec une vitesse de pointe de 240 km/h. Ce modèle n’est disponible qu’en 4 roues motrices en Europe, avec une boîte automatique séquentielle à 7 rapports (qui permet de fournir une conduite soit réactive soit économique, selon nos envies et nos besoins). Les roues arrière auto directionnelles améliorent la tenue de route et augmentent en précision.

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Lexus RCF Coupé

Rivale de la Q60s

Au sein de la gamme Lexus, le RCF coupé est peut-être l’auto la plus sportive et dynamique du lot. Pourtant, Lexus n’est pas spécialement réputé dans le domaine sportif, quand bien même la marque japonaise a fait ses preuves (Lexus LFA, ISF…). Ce coupé sportif offre une expérience exaltante.

Son style est travaillé pour donner un look époustouflant au modèle. Une calandre immense occupe l’avant du véhicule, alors que l’arrière accueille une double sortie d’échappement. Les lignes de l’auto aiguisent son aérodynamisme. Ses jantes 19 pouces en alliage forgé lui donnent du caractère. Selon les finitions (RCF, RCF GT, RCF Carbon..), le look du coupé sportif gagne en personnalité.
À l’intérieur de l’habitacle, le RCF Coupé s’inspire ni plus ni moins que de la Lexus LFA, la dernière supercar nippone. Nous retrouvons des sièges baquets, une console centrale intégrant un PAD tactile. Le RC Coupé propose plusieurs équipements de série, comme le freinage Brembo, un système audio Mark Levinson. Autant de petits détails qui alourdissent la japonaise, qui atteint les 1765 kg sur la balance.

Sous le capot, on retrouve le moteur V8 le plus puissant jamais conçu par Lexus. Un bloc de 5,0 L développant 463 chevaux pour 520 Nm de couple. La sonorité est digne d’une véritable sportive, avec des accélérations franches et un freinage dantesque. L’auto intègre un système de gestion de la dynamique, afin de garantir maîtrise, douceur et sécurité. Une boîte automatique séquentielle à 8 rapports communique la puissance aux roues.
L’auto dont le prix débute à 82,290 euros a un tempérament sportif, mais le puriste et l’habitué des circuits y verront davantage une Grand Tourisme, au même titre qu’une Q60s chez Infiniti. Preuve que les voitures japonaises ont le mérite de tenter la sportivité, mais leur terrain de prédilection reste le haut-de-gamme.

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Lexus LC Coupé

Un sans-faute ou presque

Ce nouveau modèle a décidément tout pour plaire. Directement inspiré du concept-car de 2012, le LC Coupé de Lexus a gardé que le bon. Son look élancé et massif provoque des réactions et ne laisse pas indifférent. La voiture est fluide et a plutôt tendance à faire l’unanimité là où elle passe. On aurait du mal à croire que cette auto pèse plus de 2 tonnes tant elle semble légère ! Son centre de gravité est bas et cultive la sportivité désirée. En ce sens, Lexus a une grande avance sur ses rivaux japonais, avec une grande famille de véhicules à vocation sportive (LFA, RC, LC…). Pourtant, la LC est également une passerelle technologique, en ce qu’elle permet une motorisation hybride.

Dans l’habitacle, l’accueil est impérial, et la finition est impressionnante. La philosophie de l’hospitalité japonaise n’est donc pas une légende. Cuirs, surpiqûres, alcantara, nous sommes décidément dans du haut-de-gamme, où chaque détail compte. Comme souvent, ce petit coupé est un 2+2, mais les places arrière sont des places d’appoint, non adaptées pour les longs trajets ou les grands gabarits. En matière de technologies embarquées, le Lexus LC Coupé n’est pas en reste. On y retrouve le très bon système audio Mark Levinson et ses 13 hauts-parleurs, ou encore un pavé tactile pour le système multimédia et l’anneau central mobile hérité de la LFA. Plusieurs aides à la conduite viennent renforcer le sentiment de qualité : sécurité active, précollision PCS, régulateur de vitesse adaptatif, maintien de file, alerte de franchissement, lecture des panneaux de signalisation… Nous sommes dans un véritable bijou de technologie.

Grâce à sa plateforme GA-L (Global Architecture Luxury), ce modèle peut bénéficier de plusieurs motorisations, dont l’hybride. Nous avons donc deux blocs, l’un hybride et l’autre… atmosphérique. La version hybride LC500h développe 359 chevaux grâce à un V6 3,5 L couplée à une boîte automatique à quatre rapports. Mais c’est dans sa variante la plus sportive, dotée d’un V8 5,0 L atmosphérique de 477 chevaux emprunté au RCF que le coupé japonais fait vraiment sensation et devient une bête. Sonorité au rendez-vous, boîte à 10 rapports. Agile et facile à conduire, ce véhicule excelle à pleins de niveaux. Quand bien même le prix soit un peu élevé, il demeure à la hauteur des attentes.

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Lexus GS

La luxueuse berline de Lexus

La Lexus GS est une grosse berline de luxe. Pour certains, c’est également une voiture de sport de luxe, qui a commencé sa carrière en 1993. Depuis 2012, nous en sommes à la 4ème génération, qui a connu un restylage en 2016. La Lexus GS a vocation à être remplacée par la Lexus ES, qui a d’ailleurs été aperçue au Mondial de l’Automobile 2018 à Paris, mais dont les premiers pas se feront en décembre 2018.

Son look musclé avec une vaste calandre en X, typiquement Lexus, est imposant. Plus large et plus longue que les précédentes générations, elle en ressort également plus sculpturale. Feux étirés, bouclier avec prises d’air verticales, antenne requin à l’arrière, couvercle de malle en forme de becquet, tout a été fait pour une rigidité accrue du châssis et un aérodynamisme beaucoup plus développé. La Lexus GS respire la performance, tout en mesurant son impact écologique de par ses motorisations hybrides, fruit d’une dizaine d’années de recherche. Ses rivales Infiniti Q70 et BMW Série 5 ont encore du chemin à faire sur ce sujet précis.

L’habitacle est raffiné, sans doute ce qui se fait de mieux dans la firme nippone. Luxe et technologie de pointe font bon ménage, le tout dans une finition aluminium. Ses suspensions moelleuses, ses sièges chauffants et ventilés et son insonorisation en font un parfait carrosse. Un énorme écran multimédia de 12 pouces trône au beau milieu de la console centrale, en hauteur. Les équipements de série de l’auto n’ont cessé de s’enrichir au fur et à mesure du temps, sans pour autant avoir un impact sur les tarifs du véhicule. En revanche, impossible d’avoir une banquette rabattable, car certaines batteries sont logées derrière les dossiers.

Sous le capot, nous retrouvons deux types de motorisations. Une motorisation hybride (soit un 4 cylindres soit un V6) d’une part, qui grâce à l’aide de l’électrique peut atteindre 345 chevaux. Une motorisation essence d’autre part, avec un V8 de 477 chevaux et 430 Nm de couple. Cette dernière bénéficie d’une boîte automatique à 8 rapports pour transmettre la puissance aux roues. Ainsi montée, la Lexus GS F et son V8 peuvent rivaliser avec des Audi S6, BMW M5 et Mercedes-Benz E63 AMG.

La Lexus GS est une des seules grandes routières hybrides avec un prix plus qu’abordable : à partir de 51,600 euros pour la GS 300h (61,600 euros pour la GS 450h).

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Lexus RX450

La marque vietnamienne à Paris

Avec le RX450, nous entrons dans le segment des SUV de luxe. Là où Lamborghini se targue d’être le premier Super-SUV, le RX450 est peut-être le SUV luxueux et hybride de référence. Ce modèle pose les bases du SUV hybride moderne. Véritable pionnier dès 2004, le RX était le premier SUV à motorisation full hybride. Cette dernière génération bénéficie des avancées en termes de conduite et performance environnementale. D’une pierre deux coups, Lexus a su allier ces deux versants.

Son immense calandre à l’avant est gigantesque, peut-être même trop imposante. La quatrième génération du véhicule est plus imposant, des optiques acérées lui confèrent le plein de caractère. Plus long, son gabarit est proche de celui d’un Cayenne, X5 ou GLE.

À l’intérieur, nous sommes face à un raffinement extrême : boiseries gravées au laser, toit panoramique ouvrant pour donner encore plus de liberté. À peine s’approche-t-on du véhicule avec la clé qu’une lumière douce s’échappe des portières, comme pour vous accueillir de façon bienveillante. Le fameux accueil japonais “Omotenashi”, si prisé et recherché par les ingénieurs de la marque.

L’habitacle est spacieux et généreux (grâce à une augmentation de l’empattement notamment), tout en étant modulable : les sièges sont rabattables et permettent de transporter des encombrants (vélo, planche de surf…). Ceci est possible car les batteries du véhicule rechargeable sont placées sur le plancher afin d’optimiser l’espace.

Sous le capot, le Lexus RX450h allie un V6 3,5 litres à un moteur électrique, pour une puissance cumulée atteignant les 313 chevaux. Les performances ne sont pas nécessairement sa priorité, pourtant le système quatre roues motrices E-FOUR permet une maîtrise du véhicule et une expérience de conduite de qualité. Le tout, avec un faible taux de CO2, hybride oblige ! Le RX450 h est disponible à partir de 65,200 euros.

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Honda NSX

La voiture sportive hybride

La première NSX est née en 1989, et a été popularisée par Ayrton Senna notamment. La deuxième génération de la Honda NSX voit le jour en 2015 à Genève. Cette auto est la concrétisation de toutes les innovations technologiques depuis la 1ère génération, et représente la quintessence du savoir-faire Honda. Parfois badgée Acura, notamment à l’étranger, l’auto n’en reste pas moins une Honda. La NSX moderne allie performance sportive et conduite au quotidien dans un savant mélange détonnant.

Ses lignes sont presque magiques, aérodynamiques à souhait. Son design est particulièrement réussi, avec un look exclusif et sportif. Son style agressif confère de l’appui et de nombreuses entrées d’air pour refroidir le moteur. D’aucuns parlent même de supercar pour la qualifier. Polyvalente au possible, elle est adaptée à un usage urbain (très bonne visibilité arrière insoupçonnée) tout en sachant se montrer bestiale sur circuit.

Les ingénieurs Honda ont réussi l’immense travail d’obtenir une symbiose entre le conducteur et la voiture. Très confortable, l’amortissement est bluffant grâce à un pilotage électronique (tout du moins dans le mode de conduite “Quiet”). Pourtant l’habitacle n’a rien de particulièrement exceptionnel pour une voiture de cette trempe (tout du moins si on la compare à ses concurrentes allemandes, Audi R8 ou Porsche 911 Turbo).

Sous le capot, on retrouve un V6 biturbo, trois moteurs électriques, et une boîte double-embrayage à 9 rapports. En ce sens, l’hybridation est poussée à l’extrême. C’est une voiture embarquant énormément de technologie et d’années de recherche. Ses performances sont dignes d’une véritable sportive en dépit d’un poids atteignant les 1776 kg : 0 à 100 km/h en 3 secondes. Une petite fusée lancée par des moteurs électriques. Son seul véritable défaut, une sonorité qui n’est pas forcément au rendez-vous. Tout du moins, pas à la hauteur des attentes suggérées par sa plastique.

Quand bien même la Honda NSX ne soit pas très nombreuse sur nos routes françaises (elle est davantage réservée aux marchés asiatique et américain), elle n’en reste pas moins une sacrée claque visuelle. Son prix est assez élevé (192,500 euros) mais c’est le prix à payer pour se démarquer dans une voiture absolument magnifique.

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Honda Civic Type R

Le circuit, rien que le circuit

Nous ne pouvons pas réellement parler de voiture de luxe avec la Civic Type R, mais ne pas en parler au sein d’un dossier sur les voitures japonaises serait un véritable sacrilège. La Honda Civic Type R est basée sur la 10ème génération de la Civic. Véritable sportive compacte dans la pure tradition japonaise (Subaru et compagnie), elle a prouvé ses qualités sur plusieurs circuits à travers le globe.

Aucune erreur possible : son look détonne et respire la sportivité et la puissance. Son imposant aileron arrière fait partie d’un ensemble explosif. Ses lignes lui confèrent un aérodynamisme exceptionnel, aidé par de nombreux appendices ici et là qui peuvent l’alourdir, la charger. Pourtant, rien n’est superflu et rien n’est dû au hasard. Le châssis a été rigidifié, l’auto est faite pour fendre l’air dans l’optique du chrono.

Le conducteur bénéficie de plusieurs modes de conduite différents, qui permettent de dompter l’auto, mais également ses vocalises, entre le grondement et le rugissement. Plusieurs aides à la conduite sont toutefois là pour assurer la sécurité des occupants. À commencer par un système de prévention des collisions par freinage, un système d’assistance au maintien de voie, reconnaissance des panneaux de signalisation ou encore un limiteur de vitesse intelligent. Quand bien même cette auto soit axée circuit, elle n’en demeure pas moins confortable et riche en équipements de série.

Sous le capot, un moteur VTEC TURBO de 2,0 L. Nous retrouvons une transmission manuelle à 6 rapports, avec système talon-pointe automatique (si vous aviez encore des doutes qu’elle est faite pour le plaisir de conduire). Il s’agit par ailleurs de la première japonaise à abandonner le moteur atmosphérique pour un turbo. Ceci est à mettre sur les nouvelles normes anti-pollution et la course à la puissance. Vu que l’on parle puissance, son moteur développe du coup 320 chevaux. La triple sortie d’échappement permet à la voiture de hurler quand il faut, de la plus agréable des façons.

En ce sens, la vision de la Civic Type R répond à une maniabilité hors-pair. Agile, son système de suspension a été revu. Le pilote est connecté à son auto et ressent des sensations accrues.

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